Icône de recherche Download.it
Advertisement

Échappez-vous d'un navire effrayant tout en évitant des monstres impitoyables dans ce jeu d'horreur intense

Échappez-vous d'un navire effrayant tout en évitant des monstres impitoyables dans ce jeu d'horreur intense

Vote (87 votes)

Licence Payant

Éditeur Team Junkfish

Fonctionne sous Windows

Vote

(87 votes)

Éditeur

Team Junkfish

Fonctionne sous

Windows

Licence

Payant

Les plus

  • Atmosphère terrifiante et stress maintenu sur la durée
  • Niveaux et éléments générés aléatoirement
  • Variété des monstres et stratégies de jeu
  • Mécanique de mort permanente qui augmente la tension
  • Bonne durée de vie pour les amateurs de défis

Les moins

  • Graphismes et textures assez sommaires
  • Structure du navire peu évolutive après plusieurs parties
  • Absence de traduction française
  • Manque de profondeur narrative

Survival horror procédural sur un cargo angoissant infesté de créatures.

Un jeu de survie intense à bord d’un navire labyrinthique

Monstrum propose une expérience d’horreur de survie à la première personne singulièrement oppressante. Prenant place à bord d’un cargo délabré perdu au milieu de l’océan, le jeu plonge immédiatement le joueur dans une atmosphère de huis clos terrifiante, où la moindre erreur peut s’avérer fatale. Chaque partie commence par un réveil dans les cales du navire, sans souvenir de la façon dont vous êtes arrivé là, face à une unique certitude : il faut fuir ce piège flottant.

Des niveaux générés aléatoirement pour renouveler la peur

L’une des forces majeures du jeu est sa génération procédurale. À chaque nouvelle tentative, la configuration du bateau, l’emplacement des objets-clés et des caches changent, rendant l’exploration imprévisible. Cette mécanique évite la monotonie tout en renforçant le sentiment d’insécurité : il est impossible de mémoriser un chemin sûr.

Trois monstres, trois approches de la terreur

Plusieurs créatures rôdent sur le navire, chacune disposant d’une IA et d’un comportement qui lui est propre. Il existe, entre autres, un colosse bruyant capable de briser les portes et un prédateur rampant particulièrement sournois. Chaque monstre oblige à adapter les stratégies de fuite et d’esquive : courir à découvert peut attirer la brute, alors que le moindre bruit met la créature rampante sur la piste du joueur. L’ajout régulier de nouveaux monstres dans les mises à jour a enrichi la rejouabilité.

Une mort permanente, des choix risqués

La progression dans Monstrum est rendue d’autant plus stressante par son système de mort permanente. Aucune sauvegarde : si les créatures vous attrapent, toute la progression est perdue et il faut recommencer de zéro. Ce choix de game design oblige à peser chaque geste, incitant autant à la prudence qu’à l’élaboration de plans téméraires.

Exploration, improvisation et système d’objets

Pour s’échapper, il faut trouver l’une des trois voies possibles (canot de sauvetage, hélicoptère ou sous-marin), chacune nécessitant des réparations spécifiques et l’utilisation d’objets à collecter un peu partout. Fusibles, clés, outils et autres équipements sont disséminés dans des recoins obscurs, alimentant l’exploration sous haute tension. Le système d’inventaire reste simple et participe au rythme anxiogène du jeu.

Atmosphère sonore et direction artistique

L’ambiance sonore joue un rôle central : grincements de métal, bruits de pas inexpliqués et râles inquiétants servent à la fois d’alerte et de pièges sensoriels. Visuellement, Monstrum adopte une esthétique brute, efficace pour l’immersion mais qui souffre parfois de textures peu détaillées, héritage de son souci d’accessibilité matérielle.

Accessibilité et maniabilité

Les contrôles sont faciles à prendre en main. Les interactions basiques (ouvrir une porte, ramasser ou lancer un objet, se cacher) sont clairement expliquées et rapides à exécuter, offrant un bon équilibre entre simplicité et immersion. Le jeu est intégralement en anglais, ce qui peut représenter une barrière pour certains.

Une expérience marquante pour amateurs de sensations fortes

À la croisée du roguelike et du survival horror classique, Monstrum s’adresse aux joueurs avides d’adrénaline et capables de supporter la frustration de l’échec répété. Si la structure du navire et le style graphique ne se renouvellent pas suffisamment pour satisfaire sur la longueur, l’atmosphère, la tension permanente et le renouvellement des situations offrent des sessions mémorables.

Les plus

  • Atmosphère terrifiante et stress maintenu sur la durée
  • Niveaux et éléments générés aléatoirement
  • Variété des monstres et stratégies de jeu
  • Mécanique de mort permanente qui augmente la tension
  • Bonne durée de vie pour les amateurs de défis

Les moins

  • Graphismes et textures assez sommaires
  • Structure du navire peu évolutive après plusieurs parties
  • Absence de traduction française
  • Manque de profondeur narrative

Captures d'écran de Monstrum